La Vie est belle de Frank Capra : un chef d’oeuvre intemporel

Voici un de mes films préférés, un de ceux qu’on peut repasser en boucle sans jamais s’en lasser, y trouver toujours un nouvel élément qui enrichit le nouveau visionnage et qui donne envie d’y replonger. 

Mais, parler de La Vie est belle revient à préciser de quel film on parle. En effet, pour beaucoup aujourd’hui, ce nom renvoie à la version de Roberto Benigni La vita e bella, qui traite de la persécution des Juifs en Italie durant la deuxième guerre mondiale, le tout sans se départir d’une poésie d’ensemble assez bouleversante. Cet autre chef d’oeuvre que je ne peux que recommander n’est toutefois pas l’objet de cet article. 

Car il existe un autre film avec ce titre, une oeuvre américaine de Frank Capra parue presque un demi-siècle plus tôt, et très éloignée de la situation des Juifs en Europe. Ce film, classique de Noël aux Etats-Unis, mérite davantage d’attention. On le connaît souvent sans le savoir. Cité directement par la série Friends dans un échange entre Monica et Phoebe ou plagié à outrance par une autre série Les Frères Scott, La Vie est Belle est partout.

L’histoire ? George Bailey, jeune homme bercé d’aventure ne rêve que d’explorer le monde et d’y laisser sa trace. Or, les événements sans cesse le conduisent à rester à Bedford, petite bourgade au coeur de l’Amérique. Les sacrifices réguliers de ses ambitions pour aider son prochain finissent par l’affecter. Le soir de Noël, acculé pour une question d’argent, il  commence à se persuader que la vie aurait été mieux sans lui. Magie du cinéma, un ange tombé du ciel lui montrera un monde sans lui. 

Au-delà de son message résolument humaniste, de ce plaidoyer envers la solidarité et la bienveillance à l’égard de nos prochains, ce film constitue à bien des égards un classique incontournable du VIIe Art. Malgré certains excès de narration et une petite religiosité, ce film offre une vraie bouffée d’optimisme. Un vrai remède contre la déprime. Une importance leçon de vie : la vraie richesse n’est pas celle que l’on croit.

Et au moment de la scène finale, on a nous aussi envie de chantonner avec l’assistance, jusqu’au prochain visionnage « Ce n’est qu’un au revoir mes frères »

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