Regards d’un Européen : l’heure de la pause ?

A mes abonnés, réguliers ou non,

Vous l’avez certainement remarqué, je suis un peu moins présent sur ce blog ces derniers temps.
Ce n’est pas que l’actualité européenne n’existe plus, ou que mes envies de partage d’oeuvres littéraires ou cinématographiques se soient taries, c’est juste que j’ai moins le temps. Ce billet n’a pour objectif de se plaindre, juste d’en tirer un constat.

Il n’aura pas échappé à certains au regard de certains articles récents que mon quotidien a été particulièrement pris par l’épidémie autour de la COVID19 (les joies de l’hôpital – Coronavirus : au coeur de l’hôpital Bichat). Forcément, le temps consacré à ce blog a décru, pour n’être réduit qu’à la portion congrue. J’ai même failli tout arrêter au coeur de l’été et tirer ma révérence sur cet article (Le temps du départ : un moment clé à ne pas manquer) que je trouvais particulièrement approprié pour clore ce chapitre de ma vie. Après tout, ne vaut-il pas mieux interrompre quelque chose que de le faire à moitié ?

Et puis, j’avais encore quelques idées d’articles, l’envie de continuer à commenter les sursauts et les échecs de la construction européenne. Je devais notamment finaliser le dernier sur le Brexit (paru ce lundi – voir Brexit : les Anglais ont tiré les premiers). Le constat à l’origine de ce blog n’a pas changé : il est toujours aussi nécessaire de continuer à parler d’Europe, et surtout à expliquer l’Europe.

Alors quoi ? C’est fini ou non, Regards d’un Européen ?

J’ai opté pour un entre-deux.
Vous continuerez donc à recevoir des articles, mais à un rythme moins régulier.
La faute à mon travail, la faute aussi à un autre projet. En effet, dans mon souci de transparence et d’explication de l’action publique, j’ai décliné le projet d’un blog sur les affaires européennes à un Instagram sur l’hôpital (https://www.instagram.com/coulisseshospitalieres/). L’objectif ? Faire comprendre au plus grand nombre les dessous de l’hôpital. Ce service public qui continue encore de recevoir la plus grande approbation des Français. Et tenter d’expliquer aussi la partie administrative, très souvent décriée mais souvent mal-comprise.

De l’Europe à l’hôpital, il n’y a parfois qu’un pas

Bonne journée

Nicolas

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